dimanche 29 novembre 2015

Monde meilleur

Un espoir du monde meilleur
Comme un mirage à la beauté insaisissable,
Un espoir du monde d'ailleurs
Qui renaîtra après la fin inévitable...

Le monde où il n'y a plus de maux
Qui brûlent le corps et l’âme souffrante,
Le monde où il n'y a plus de mots
Qui blessent avec la cruauté tranchante...

C'est un unique espoir qui reste encore en vie,
Le reste n'est que des illusions
Du monde mortel des peurs et des envies
Perdu dans le noir du Néant...



Je pars..

Tu puises l'inspiration dans ma douleur
Comme un vampire, nourri au sang de ses victimes
Qui tu attires dans les filets avec tes pleurs
Et longues plaintes maladives.

Tu puises l'inspiration dans mes paroles
Dont tu n'as jamais compris le sens
Comme les raisons de mes actions, d'ailleurs,
Ni ma présence, ni mes silences...

Tu puises l'inspiration morbide dans mes maux
Pour que ton bel esprit perdu
Puisse les enfiler dans un collier de mots
Dont tu te presses à faire cadeau à l’âme abattue.

Mais moi, je n'ai jamais aimé les artifices,
Ni les colliers, ni chaines, ni déguisements...
Je pars pour éviter subir les préjudices
Et retrouver la belle lumière des cieux... 


samedi 28 novembre 2015

Mon Ange, tu n'es plus là...

Mon Ange, tu n’es plus là,
Tu es parti vers tes contrés magiques,
Très loin du monde et de moi
Pour accomplir ta quête unique.

Tu m’as laissé tes belles paroles,
Si chères à mon âme esseulée,
Pour qu’elle arrête sa course folle
Et qu’elle retrouve enfin la paix,

Pour qu’elle évite les mêmes erreurs
Et les pièges du monde malade et sourd
Qui ne voit que les malheurs
Et les péchés du mot Amour,

Qui le piétine et calomnie
Au nom de Dieu et des valeurs,
D'honneur ou de la liberté d’esprit
Pour afficher un beau décor

Des âmes, vidées de tout Amour,
Coincées entre l’orgueil et les pulsions,
Ces âmes amères, ces âmes-vautours,
Privées de moindre compassion…

Mon Ange, préserve ton âme du monde brutal,
Tes ailes fragiles, ta somptueuse voix,
N’oublie jamais la belle étoile
Qui illumine tes nuits… et prie pour moi…


La peur d'aimer

La peur du passé, la peur du futur,

Des regards, de la vie, du destin,

Du cœur qui bat derrière cette armure

Qui l’enchaîne avec les chagrins.


La peur d’aimer à cœur ouvert,

Malgré la distance et le temps qui passe,

Vouloir étouffer la belle lumière

Qui illumine, éblouit et menace


La vie tranquille et confortable

Entre le lit et salle de bain,

Entre les murs, impénétrables

Pour les belles brises du destin


Qui ne trouveront jamais de place

Entre les peurs et les lois,

Les conventions, derrière le carapace

Qui prive le cœur de ses droits


D'aimer et de brûler du feu sacré

Pour transgresser le sort piteux

De faible créature humaine, comme Prométhée

Qui a osé  défier les Dieux!