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dimanche 29 novembre 2015

Monde meilleur

Un espoir du monde meilleur
Comme un mirage à la beauté insaisissable,
Un espoir du monde d'ailleurs
Qui renaîtra après la fin inévitable...

Le monde où il n'y a plus de maux
Qui brûlent le corps et l’âme souffrante,
Le monde où il n'y a plus de mots
Qui blessent avec la cruauté tranchante...

C'est un unique espoir qui reste encore en vie,
Le reste n'est que des illusions
Du monde mortel des peurs et des envies
Perdu dans le noir du Néant...



mardi 17 novembre 2015

La route vers son cœur

La route vers son cœur - le plus long des chemins
De tous les parcours de la vie
Qui tissent sans arrêt l’étoffe du destin
Aux dépens du cœur desservi.

Il bat très fort, nourri d’amour
Et de tendresse, si douce et belle,
Et illumine le monde autour
Au fond de chaque petite parcelle.

Parfois il pleure, noyé dans la douleur,
Des jours, des mois, même des années
Pour en sortir plus fort encore
Des flots de larmes, guéri et purifié.

Mais quand il meurt à petit feu
Dans les abîmes de lourd silence,
Le beau soleil déserte les cieux
Et plonge le monde dans l’ignorance.

La route vers son cœur est pavée des erreurs,
Des déceptions, des pièges et des chagrins,
Qui s’effacent à la vue du bonheur
Au bout de plus beau des chemins… 



mercredi 4 novembre 2015

Il faut du temps…

Il faut du temps pour se bâtir
Et récoler les p’tits morceaux
Des actes, des fautes, des souvenirs
Pour faire un beau tableau.

Il faut du temps pour bien grandir
Et regarder la vie,
Apprendre, essayer, mûrir
Et libérer l’esprit.

Il faut du temps pour découvrir
Et retrouver soi-même,
Celui qui est en train de courir
Pour échapper aux flemmes.

Le temps, il est toujours en fuite
Et coule entre les doigts,
On le poursuit encore plus vite,
Mais l’on n’attrape pas.

La multitude des p’tits instants
Défilent devant nos yeux,
Mais on les voit que dans les rides
Et dans le gris de nos cheveux.

Le temps, on ne peut pas le posséder,
On peut que le saisir
Dans les moments où on s’arrête
Pour se laisser sentir

L’odeur de l’air si délicieux
Ou le parfum des fleurs,
Mouvement de l’âme au fond des yeux
Et les battements du cœur.

Le reste, ce n’est qu’un temps perdu,
À tout jamais et sans retour,
Fait de regrets, de l’amertume
Et des soucis de tous les jours.

Il faut du temps pour devenir
Un homme sensé, le vrai,
D'esprit léger, pour découvrir
Le sens du temps gâché…



dimanche 25 octobre 2015

Trace

Laisser une trace - une obsession
Qui hante des vies depuis toujours,
L’orgueil d’esprit et sa passion -
Les deux fantômes qui jouent des tours

À l’Homme, une faible créature
Qui se croit un être tous puissant,
Égal à Dieu de la Nature,
Avide de faire les taches sur le dessein

De l’Univers, qui vit selon ses propres lois,
Beau et puissant, terrible et magique,
Le géniteur de son enfant-roi,
Une créature humaine en pleine crise de panique

Devant la force de son parent
Qu’il cherche défier à chaque instant
Et dépasser sur son parcours errant,
En ignorant les signes du destin,

Pour prendre la revanche de ses malheurs,
Les fruits amers du mauvais sort,
Laisser une trace pour dissiper ses peurs
Devant la Vie et de la Mort…


Invente notre vie...

Invente notre vie,
Celle qu'on n'aura jamais,
Décris tes envies
Pour qu'elles deviennent réalité...

Dévoile tes désirs
Pour que j’aperçois les miens,
Et la joie des plaisirs
Dont toi es le seul gardien...

Invente notre histoire
Comme un conte féerique
Pour qu'il imprègne nos mémoires
De son parfum unique...

Déverse tes mots sur nos chagrins
Comme une rivière limpide
Pour que les rêves de nos destins
Délaissent la terre aride...

Invente notre vie,
Celle qu'on n'aura jamais...
Mais seul amour qui nous unit
Tu n'as pas à inventer...


jeudi 22 octobre 2015

Labyrinthe

Le labyrinthe de vie errante -
La voie, remplie des choix
Qui nous attirent, séduisent et tentent -
C’est mieux à gauche ou à droite?

La liberté de décider
Nous comble de bonheur,
Du sentiment de la fierté,
Qui envahit le cœur.

Mais une fois choisi
On perd le pouvoir
Sur le parcours maudit,
Rempli de couloirs.

Comment choisir le bon chemin
Si on ignore le but?
On n’a que suivre notre instinct,
Sauvage, rebelle, trapu.

Il prend la force dans les entrailles,
Rythmé par les battements du cœur,
L’instinct puissant qui ne déraille
Que sur la voie d’esprit moquer.

Qui a raison? La chaire? L’esprit?
Comment choisir sans perdre la pédale
La voie pour retrouver la bonne sortie
De ce terrible et malin dédale? 


jeudi 8 octobre 2015

Entre tes mains...

Entre tes mains c'est la Paix, 
Une oasis paisible au milieu des dunes
Où le vent furieux se calme et disparaît
Pour bercer mon âme au clair de la Lune...

Entre tes mains c'est la Joie,
Les fous rires et la légèreté d'esprit,
Le plaisir de frémir sous tes doigts,
Là où il n y plus de non-dits...

Entre tes mains c'est l'Amour
Qui protège, soulage et guérit
Le cœur qui crie au secours,
Invisible, blâmé, incompris...

Entre tes mains c'est la Vie,
La source limpide de la Beauté
Et de l'Amour qui sème et qui nourrit
Tes mots qui sonnent la Vérité...


mardi 6 octobre 2015

Monde obscur

J’ai libéré mon âme du monde obscur,
Un œuvre terrifiant d’esprit cruel,
Rempli de préjugés, de conventions, de murs,
Plongé au fond d’un long sommeil.

Le monde – fantôme, l’abri des peurs,
Des ombres, des horribles voix –
De vrais bourreaux de l’âme qui meurt,
Prise dans les bras de sa terrible croix.

J’ai libéré mon âme de long sommeil meurtri,
De ses démons et de ses chaînes -
Les pitoyables assassins de mon esprit
Et de mon âme à bout des peines.

J’ai mis la fin à tous les liens -
Des garde-fous d’une vie sans failles,
Pour retrouver le bon chemin, le mien,
Crochu, tordu, en plein pagaille.

Il est à mon image, fragile et fou,
Plein d’enchantements et des erreurs,
Et ce que pensent les autres – je m’en fous,
Ils sont les prisonniers de leurs malheurs.

Leurs âmes – les proies de leurs passions
Et leurs esprits – plongés dans le brouillard
Du monde obscur qui donne une impression
De tout connaitre sans le savoir.

Mon âme perdue a retrouvé sa voie
À l’aide de mon esprit, qui a rompu ses chaînes,
Ils ne seront jamais les proies
Du monde obscur, meurtri et blême…


Virevoltant

Partir… Encore une fois…
Sur le chemin tordu,
Qui n’obéit à aucune loi
Et plus en plus ardu.

À chaque escale – déracinement,
La perte de tous les liens,
Tissés avec l’acharnement,
Qui n’ont servi à rien.

Toujours plus seule à chaque détour,
Le cœur, il l’est aussi,
Victime de douloureuses coupures,
Il n’est jamais guéri.

L’Europe de l’Est et celle de l’Ouest,
L’Afrique et l’Amérique
Ont traversé la voie du cœur
Et l’ont rendu stoïque.

Coupée des liens et sans racines,
À la merci du vent,
Sur le chemin de terre aride
Je suis un virevoltant.

Libre et rebelle, le vent sans cesse
Apporte les doux parfums des souvenirs,
Il me décoiffe, il me caresse
Et donne l’espoir pour l’avenir.

Sa liberté m’inspire toujours,
Sa force donne du courage,
Son souffle tendre sèche mes larmes
De la tristesse, de déception, de rage.

Il est mon compagnon fidèle,
Il ne me quitte jamais,
On se confronte et on se mêle
Pour faire une unité.

Il amène mon esprit dans les contrées inconnues,
Pleines de jolies découvertes
À coté desquelles mon chemin ardu

N’est qu’une voie déserte… 

dimanche 4 octobre 2015

Oiseau

Son cœur était comme un petit oiseau, enfermé dans une cage. En étant jeune et insouciant, il chantait et tentait de voler, mais a chaque fois buttait contre les barres de sa cage. En se faisant mal plusieurs fois, il est devenu plus prudent: il a préféré de rester dans un coin plutôt que de souffrir encore et encore…
Le temps passait et le petit oiseau ne chantait plus. Il ne ressemblait plus à cette créature, pleine de vie et d’espoir, enthousiaste et généreuse, prête à offrir ses chants à tout le monde. Il ne trouvait plus en lui ni force ni envie. Il ne ressentait même plus de douleur. Le vide et le silence ont pénétré chaque parcelle de son âme, plongée dans le noir. Il ne voyait plus rien, ni les barres de sa cage, ni même les rayons du soleil qui arrivaient parfois jusque lui et caressaient ses ailes. Toutes les couleurs du monde se noyaient dans ce noir intérieur…
Un jour il a entendu le chant d’un autre oiseau, une mélodie tellement douce et triste qu'elle a réussi à traverser ce gouffre noir et le remplir de lumière. Ce chant était si mélancolique et plein de détresse que le cœur s’est serré de douleur avant de s’ouvrir, rempli de tendresse. Les deux oiseaux, chacun enfermé dans sa cage, chantaient leurs douleurs, en essayant en même temps redonner l’espoir à l’autre. Leurs chants étaient à la fois tristes et pleins d’allégresse, mélodieux et déchirants, joyeux et désespérés, lumineux et sombres. C’était un mélange extraordinaire de tous les sons possibles, riches en nuances, profonds et légers, graves et aiguës, une fusion de détresse et d'espoir, de mélancolie et de joie, de solitude et des retrouvailles. C’était la plus belle musique, rare et précieuse, libre et éternelle…


C’était un bel été, rempli de tendresse et de chansons… Mais l’automne est arrivé, en apportant le vent, le froid, la solitude et le besoin de la chaleur. Mais la cage, oubliée à un moment, était toujours la, faite des obligations, des devoirs, des contraintes, du bon sens. Solide, durable, impénétrable, elle délimitait une espace de sécurité, protégeait du monde violent, elle était indispensable, même si elle cachait en partie le soleil. Si auparavant elle était presque invisible, tellement habituelle et familière, désormais sa présence est devenue étouffante. Les ombres, que ses barres projetaient, étaient si froids et sombres et provoquaient la douleur tellement forte et vive, que le gouffre noir d’autrefois paraissait désormais comme un rêve inaccessible…



vendredi 2 octobre 2015

ÂME

La mort n y est pas tant qu'il y a la vie,
Tant qu'il y a le cœur qui bat au rythme d'amour,
Tant qu'il y a le travail acharné de l'esprit
Qui affronte la fin avec bravoure.

La mort n'a l'emprise que sur le corps mortel
Qui comme une fiole, rempli d'essence,
Se brise un jour sous le destin cruel
Et plonge le monde dans le silence.

Mais ô miracle, le nectar qu'elle contenait,
Une âme, remplie d'amour et de tendresse,
Répand son bon parfum à tout jamais
Et illumine les yeux, voilés par la tristesse.

Il se déverse comme une source limpide
Au fond des cœurs pour une éternité
Qui se sentent bénis malgré la vie aride
Par le simple fait d’être aimés...



vendredi 25 septembre 2015

Forêt brumeuse

La forêt brumeuse l’enveloppait de plus en plus. Pendant de longues années elle errait parmi les troncs d’arbres sans jamais trouver le chemin qui la mènerait vers la sortie. Derrière elle était un long parcours, rempli d’erreurs et de chagrins, devant elle ne voyait plus rien à cause du brouillard qui devenait de plus en plus dense. Ses pas étaient plus en plus lourds… Elle ne cherchait plus la sortie, elle avançait désormais sans aucun but, sans aucun espoir, le vide englobait tout son être, seulement les convulsions du corps donnaient l’impression du mouvement…
Un jour, épuisée, elle s’est arrêtée et pour échapper à cet immense désespoir elle a plongé au fond de son âme, aussi vide et noire comme la forêt qui l’entourait. Elle a prié. Sans paroles. C’était une prière adressée au Dieu dans lequel elle ne croyait pas. Cette prière muette résonnait dans son âme d’un écho effrayant, vidé de sons, de mots, de mouvements, perdus dans ce gouffre plein de douleurs. Elle n’avait plus aucune envie, ni espoirs, elle ne voulait qu’une chose – que tout cela s’arrête, que le néant l’engloutisse et la libère de ce cauchemar…
Et voila un jour, un jour comme tous les autres, un jour d’errance habituelle, elle s’est sentie aveuglée par la lumière du soleil. Elle a été surprise par son éclat, qu’elle a ressenti avec son corps froid et qui a pénétré son cœur, plongé dans cette chaleur soudaine qui l’a envahi. La lumière était si forte qu’elle a réussi atteindre chaque parcelle de son esprit et le passé, qu’elle voyait avant comme une suite interminable des erreurs, a retrouvé tout son sens, tous les évènements, comme les pièces du puzzle, se sont réunis pour dévoiler la signification de l’image de sa vie. Elle a retrouvé en un instant cet enfant perdu, cette petite fille, seule, errante dans une énorme forêt, son cœur s’est serré de l’amour et de la compassion pour cet enfant et en même temps pour les personnes qu’elle voyait dans la rue, dont les yeux brumeux reflétaient la même souffrance, cachée derrière les masques.
Toutes les questions qui hantaient son esprits pendant de longues années tout a coup ont commencé à obtenir les réponses et elle a senti une envie, cette envie qui donne l’espoir et qui ouvre les portes du futur, l’envie de donner la forme à toutes ces réponses, de les accrocher avec les mots pour qu’elles ne puissent pas s’envoler, car elle a compris en cet instant que ces mots-là étaient aussi le seul moyen de l’accrocher à la vie…
L’amour et la joie qui la remplissent désormais ont pris la place de la brume et des chagrins d’autrefois, ils ont rempli chaque parcelle de son être qui s’est débarrassé des doutes, des peurs et a retrouvé enfin la paix et la vue qui allait au-delà des apparences, des idées reçues, des conventions, la vue qui perce l’essence des choses et des événements. Elle était libre! Le monde, laid et effrayant, a recouvré toute sa beauté, chaque chose – sa raison d’être, chaque personne – le droit et les capacités de découvrir en soi la source de l’amour et de la lumière.

Faisons la fête!

Un jour je vais partir en long voyage,
Voyage avec seule voie,
Je vais ramener vos mots dans mes bagages,
Le reste, je n'en veux pas!

Mais pour l’instant, faisons la fête!
Chantons les odes à nos douleurs!
Elles vont partir à la sauvette,
En emportant tous nos malheurs.

Faisons la fête comme les Romains,
Avant partir vers l’infini,
Rendons hommage à ce festin
Des rimes, des phrases et de l’esprit!

Faisons la fête comme les païens
Qui dansent autour du feu sacré,
Fait des chagrins de nos destins
En peine de s’en débarrasser.

Mettons nos maux sur le bûcher de compassion,
Monté avec les mots, si forts et si réels,
Qui nous guérissent de nos démons
Et rendent la vie un peu plus belle.

Faisons de cette espace de liberté
Le monde-purgatoire
Pour libérer nos âmes de leurs déchets
Et retrouver l’espoir.

Laissons nos larmes couler à flots
Pour soulager nos âmes blessées
Elles vont briller de tous les feux
Sur nos chemins illuminés…


mardi 15 septembre 2015

Si je meurs demain...

Si je meurs demain, je n’aurai pas de regrets
Quitter ce monde, qui m’avait tout appris,
M’a éprouvée et enseignée, mais plus souvent défiait
Sur mon chemin de croix, qui était ma vie.

J’ai tout connu, les joies et les malheurs,
L’amour des proches, des hommes, de mes enfants,
L’indifférence aussi, la haine et le mépris
Qui sèment le long parcours de chaque destin.

J’ai obtenu le plus beau des cadeaux,
Mon âme fragile, qui trouve jamais la paix
Et fouette l’esprit, si paresseux,
À la recherche de sa paisible baie.

Je l’ai trouvée au fond de moi
Après de longues années de quête,
Dure et pénible comme la foi -
La proie des doutes et des défaites.

Mon bel amour, le fruit de ma douleur,
Qui asséchait mon âme au fil du temps,
Était une fleur fragile, pleine de courage d’éclore
Dans le milieu hostile et envoûtant.

Il m’a rendue à moi-même, il m’a ouvert les yeux
Et m’a sauvée de cet abîme de l’ignorance
Qui cache les magnifiques couleurs des cieux
Dans le brouillard, si gris et dense.

Il a donné le sens à cette vie
Que je croyais en dehors de toute raison,
L’amour limpide et pur qui lève l’esprit
Et le guérit de ses démons.

J’étais bénie par l’univers divin,
Défiée par les voies du ciel et de la terre,
Menée sur le dantesque chemin
Du paradis et de l’enfer.

J’ai recollé mon pauvre âme,
Brisée par le destin,
Et prête à s’envoler sans craintes,
Même si je dois mourir demain… 


samedi 12 septembre 2015

J'aurais voulu pour une fois...

J'aurais voulu pour une fois
Imaginer une autre vie
Et inventer les nouvelles lois
Pour suivre mes envies...

Mais je n'ai plus le temps pour cela,
Je n'ai que mon présent
Et ma petite et faible voix
Qui vibre et résonne

Pour ceux veulent entendre
Les chants le l'âme humaine
Qui veut leur faire comprendre,
À tous, qu'elle les aime...


Bien ou Mal?

Pour voir mieux il faut fermer les yeux,
Et il faut partir pour mieux revenir.

Il faut s’entourer du silence pour mieux entendre

Et passer par l’ignorance pour pouvoir comprendre.

Il faut beaucoup oublier pour tout retrouver,

Et tomber pour arriver se relever.

Il faut faire le vide pour se remplir

Et découvrir la terre aride pour pouvoir fleurir.

Pour gagner un jour il faut se lasser de perdre

Et il faut mourir pour pouvoir renaître.

Il faut connaitre l’Enfer pour retrouver le Paradis,

Car sans la Mort il n’y aurait pas de Vie.




lundi 7 septembre 2015

Un jour...



Un jour viendra,
Un beau jour du printemps
Dont le vent emportera
Toutes les souffrances qui me blessent tant…

Ou un jour d’été
Avec sa belle chaleur
M’aidera à oublier
Tous les chagrins du cœur…

Ou bien les belles couleurs
Pourront donner l’espoir
Malgré le spleen d’automne
Au gris de la mémoire…

Et pourquoi pas l’hiver
Avec sa force du froid
Chassera toutes les chimères
Qui logent au fond de moi…

Un jour, les souvenirs,
Qui me torturent à mort,
N’apporteront que les sourires…
Mais pas encore…